On connait le jeu et les enjeux. On sait qu’il y a plus de candidats que de places. L’élimination des candidats se déroule au rythme d’un par un. Elle est numérique et brutale. Comme une soustraction peut l’être dans un processus de diminution.
L’enjeu est celui de se présenter comme candidat à la chaise disponible avant qu’un autre ne vous la chipe, prenne, occupe. La bataille au rythme du ‘stop ou encore’ est engagée.
Et si vous êtes moins rapide, moins efficace, le bec dans l’eau, vous partez bredouille. Mais être vaincu ce n’est pas tout. Le jeu des chaises musicales est sans doute qualifié de musical à cause de la musique qui soudain s’arrête pour signifier stop.
Je ne sais pas si ce jeu de chaises musicales est très populaire en Asie, en Chine, en particulier chez nous à Hong Kong. Toujours est-il que les fesses, ce n’est pas la face, même si on peut les cacher une fois assis; c’est moins d’usage pour le visage.
Mais tout de même, cela y conduit si les fesses ne trouvent pas de lieu où dignement se poser. Alors que les masques qui couvraient le visage en tombent.
Si les masques tombent, il y a des retombées au niveau facial; et en vertu de la solidarité entre les différentes parties du corps, y compris au niveau fessier.
Et c’est pour tout le monde pareil, peu importe si l’on se trouve ici ou ailleurs, à Canton ou Buenos Aires.
Au lieu d’être sur une chaise, dignement assis, à cause d’une éviction directe, immédiate ou plus lointaine, on est surtout mentalement “sur le c…” La tête n’en est pas très fière. Au point que pour une fois, elle aurait préféré être à la place de la partie cachée par la chaise.
N’est pas une autruche qui veut, surtout en sachant l’effet volatile de la volaille sur la visibilité du reste qui se tient en éventail. Mais chaque partie du corps a sa fonction, dont la responsabilité pour l’ensemble incombe à la tête en propre.
Intérêt soudain
Mais pourquoi cet intérêt soudain pour la chaise et tout ce qu’elle reçoit comme charge et révèle comme sens? C’est à cause de l’information qui vient de nos amis belges, qui, ma foi, pour une fois il vaut mieux prendre plutôt au sérieux. Plutôt et plus souvent qu’à l’accoutumée, que l’on a tendance à le faire, tout au moins dans la sphère culturelle purement hexagonale.
C’est de chez eux que provient l’information qui m’a immédiatement propulsée sur mon clavier pour écrire ce qui sort en ce moment, ce samedi du début de juillet et qui serait le dernier podcast écrit avant une trêve estivale, une première vraie pause, d’une longueur pareille depuis le temps de la pandémie avec laquelle cette aventure a vu le jour et se prolonge; le besoin d’une pause assez longue s’étant fait ressentir, la reprise a lieu avec ce reliquat d’avant.
Il s’agit d’une simple information concernant l’Église catholique en Belgique. Comme plusieurs autres pays en Europe, la Belgique est aussi témoin d’une recrudescence de demandes formulées par les adultes désireux de recevoir le baptême et ou la communion, la confirmation…; désir nettement plus affirmé que par le passé de réintégrer la communauté paroissiale.
Le mot recrudescence est le plus souvent employé dans le sens négatif, et a pour but de décrire un phénomène souvent nuisible pour la société. C’est celle de la criminalité ou qui lui est apparentée et l’englobe, celle qui trouble l’ordre social et la vie paisible des citoyens; situations auxquelles on pense immédiatement en voyant le mot recrudescence apparaître.
La recrudescence des baptêmes d’adultes en Belgique n’atteint pas les proportions connues ces dernières années en France, mais c’est suffisamment significatif pour être remarqué.
Cette année, il y a eu 700 baptêmes d’adultes en Belgique et la progression depuis trois ans est de l’ordre de plus de 30% chaque année. Si la tendance se maintient, à l’échelle de la Belgique, ce ne sera pas seulement digne d’alerte, mais signifiant du point de vue de la masse critique.
C’est ce sur quoi tablent les autorités ecclésiastiques du pays.
Mais cela a des conséquences sur les orientations déjà prises depuis plusieurs années pour savoir dans quelle direction impulser la dynamique de la barque de St Pierre du pays.
En effet, depuis plusieurs années, à l’initiative du pape François une réflexion sur la synodalité est menée dans l’Eglise catholique pour savoir comment retrouver les réflexes des premières communautés, dont celui de synodalité, qui constituent la matrice de tout être et de tout agir de l’Institution ecclésiale et des communautés qui la composent.
Chaises vides pleines de sens
Le phénomène du retour à l’Église, observé ces dernières années un peu partout en Europe occidentale, ne fait pas faiblir la tendance de départs, surtout après les vagues de révélations sur les abus sexuels essentiellement. Dans ce contexte apparemment contradictoire, les responsables de l’Eglise catholique pris de court par l’ampleur (toutefois encore assez limitée, mais suffisamment importante pour être remarquée et prise en compte) doivent réagir.
Se pose alors la question de savoir comment poursuivre la mise en place du programme pastoral initié par le pape François à qui on doit ce remue-ménage sur le thème de la synodalité sur lequel se superpose celui de la vague catéchuménale.
Plutôt que de lever le pied du thème de la synodalité, qui par ailleurs ne faisait pas que des heureux chez eux aussi, les évêques belges décident d’inscrire l’accompagnement des catéchumènes dans le programme existant, comme l’ont fait les évêques de la région parisienne qui sont même allés jusqu’à en faire un synode régional qui se déroule actuellement.
Alors que les médias qui travaillent de mèche avec l’opinion publique (quoi de plus naturel, reste à savoir comment est alimentée la mèche?) auraient souhaité que les évêques belges mettent à l’arrêt la synodalité. C’est tout au moins ce qui ressort de façon à peine voilée du communiqué.
Tout en se gardant de ne pas rompre le fil de la vérité avec la réalité elle-même, ils relatent que les évêques sont obligés en quelque sorte de “stopper” la poursuite de la dynamique ecclésiale visant le travail impulsé par le pape François sur la synodalité pour, au lieu de cela, s’adonner à cette nouvelle urgence pastorale.
Cela signifie de ne plus consacrer autant qu’avant d’énergie à l’Esprit de synodalité, pour savoir où chacun doit trouver une place active dans la prise de décisions. Ce qui conduirait à cesser d’organiser des échanges sur la manière dont chacun se sent et pourrait, grâce à une conscience éveillée, être partie prenante de cet ensemble qu’est l’Église.
Avec les demandes catéchuménales, paradoxalement, mais providentiellement, le temps est justement propice pour la mise en place de la synodalité. Les évêques belges (ce que leurs homologues français font aussi lors de la démarche synodale) demandent donc à réfléchir sur la manière d’accueillir et accompagner ces nouveaux venus, souvent jeunes, mais aussi des anciens croyants qui retournent au bercail.
Le terme bercail n’est pas bien choisi, mais cela fera sans doute plaisir aux médias. Si je le garde tout de même, si je l’utilise, ce n’est pas pour leur donner raison, c’est pour signifier deux choses.
C’est d’une part pour signifier que le retour est toujours possible, pas seulement en termes glorieux pour ceux qui entrent pour y retrouver le sens à leur vie, c’est toujours avec joie partagée par celui ou ceux qui les accueillent.
Et d’autre part, ceux qui retournent ont toujours à apprendre aux autres “jamais partis” extérieurement, comment est la vie sans la compagnie du “Dieu déclaré” et célébré ensemble. Tous ont toujours à apprendre comment la foi travaille dans le cœur de chacun. Et rendre grâce à l’Éternel.
Théâtralisation de la chaise
Alors avec toute cette présentation du contexte de mon sujet on peut avoir l’impression d’avoir totalement perdu les traces de la chaise, des chaises. J’y reviens.
Les évêques préconisent des réunions d’intégration. En dehors de réunions d’intégration, il y a aussi d’autres formes d’intégration envisagées pour signifier accueil et convivialité.
AI: Placer une ou plusieurs chaises vides au milieu d’une réunion paroissiale (conseil pastoral, équipe d’animation, liturgie) sert de rappel visuel. Cela montre que l’assemblée n’est pas complète tant que ceux qui cheminent vers la foi (les catéchumènes) n’y ont pas leur place attitrée.
Une jolie suggestion pour nos pratiques pastorales locales.
Lors de ses réunions catéchuménales, enfin le coeur de l’affaire, lorsqu’un membre qui était censé être là, mais ne peut pas venir, on laisse la chaise vide pour signifier le désir du groupe, et de ceux qui le représentent (l’Église), de l’intégrer et le tenir pour présent virtuellement de la sorte.
La chaise vide le représente, pas comme corpus delicti de reproches à formuler à cause de son absence, mais comme signe bienveillant d’intégration et de sollicitude à son égard.
Cela évoque en moi plusieurs choses. Pas seulement les chaises musicales qui sont une expression ludique, parfois marrante, tout à la fois n’étant pas toujours générateur des sentiments très sympathiques, car souvent laissant sur le carreau ceux qui perdent, et qui dépités rentrent à leur place initiale avec la face perdue, car le postérieur n’a pas pu trouver de place digne ou se poser.
Ceux qui dans l’Eglise jouent à la chaise vide par principe permettent aux absents une intégration virtuelle, mais spirituellement réelle. Ils le font pour faire comprendre aux absents qu’ils sont non seulement attendus, désirés, mais qu’ils ont toujours une place dans leur vraie vie.
Alors que dans le cas des chaises musicales le jeu est destiné en principe à générer de l’amusement des autres. Lorsque les participants perdent leur place un à un, le jeu destiné à créer l’esprit du groupe qui uni surtout les perdants, génère sous forme d’un produit dérivé, un esprit du groupe composé des perdants dont chacun se trouve malgré des alliances de consolations (vous êtes pas mieux que moi, nous sommes finalement presque tous dans le même bateau) isolé, chacun dans sa solitude de perdant.
De fait, au final il n’y aurait qu’un seul gagnant et donc tous les autres déclarés perdants pourront s’unifier pour lutter contre une telle exclusion. Or dans l’initiative de l’Eglise en Belgique, il s’agit d’un désir et d’un effet inverse, ceux de l’intégration, pas de l’exclusion.
Comme dans tous les jeux par élimination, qui joue perd, de ce point de vue, le seul qui gagne n’est qu’une anomalie numérique. Par conséquent, celui qui perd, tous sauf un, chacun son tour, devient à son tour le sujet d’amusement des autres, à leurs dépens, toutefois de façon de plus en plus modéré au fur et à mesure que les autres perdent aussi.
Personne n’a envie de perdre, et il y en a qui sont franchement de mauvais perdants. C’est d’ailleurs parmi ceux-là que l’on trouve souvent des gagnants finalistes.
Le jeu des chaises musicales est à l’opposé de la chaise vide. La théâtralisation de la chaise procure à celui qui l’occupe de façon virtuelle une valeur ajoutée en termes de dignité et d’estime.
Cela évoque des scènes de vie en société
La chaise vide appliquée à la croyance religieuse évoque des situations hautement plus significatives que les chaises musicales.
En plein, elle symbolise la possibilité de pouvoir accéder aux endroits prévus pour prier ensemble et se sentir bien dans un ensemble; peu importe qu’il y ait des chaises ou des bancs à la place, ou encore un tapis, ou rien du tout, juste un espace vide.
En creux, elle symbolise le vide créé par l’absence; c’est le cas des églises trop grandes pour le peu d’assistance dominicale, dont on enlève des chaises ou bancs en laissant de plus en plus de place à l’espace vide déambulatoire et parfois agrémenté d’informations.
Lorsque l’assemblée dominicale est rachitique, souvent élégamment taillée comme un bonzaï, on procède alors aux ajustements d’espace, en enlevant des chaises dans le fond de la grande, longue et large neuve principale, ou on déplume de la sorte les neuves latérales pour se concentrer autour de l’autel.
Le reste vide devient un espace qui est de plus en plus souvent grignoté par les visites estivales ou durant le reste de l’année de circonstances pour ainsi garantir le minimum de contact avec les anciens croyants et “churchs goers”.
La réalité de ce phénomène d’adéquation entre l’espace et son occupation est masquée dans les villages, ou les bourgs, lorsque les églises sont remplies voire débordantes seulement lors des funérailles des “notables” pour signer le registre des condoléances pour la reconnaissance pour la vie active du défunt.
Ils sont là pour signifier le lien avec ceux qui restent, mais les “notables” défunts aussi. Ceci est vrai surtout lorsque le drame survient arrachant la vie, la mort qui comme un rapace se jettant sur sa proie pour l’abattre en l’enlevant au ciel (spatial, pas symbolique et ou réel) pour la jeter à terre.
L’illusion du plein ne peut pas résister à la réalité du peu rempli. mais cela ne concerne pas que l’Eglise, on l’observe dans la désertification des zones rurales etc.
La désacralisation du Christ de la foi symboliquement contenu dans le tabernacle gagne ainsi du terrain et revendique le droit de cité à l’intérieur des édifices religieux. Il m’est arrivé que l’on me demande d’enlever les saintes espèces du tabernacle pour le temps d’un concert.
La désacralisation de ceci et de bien d’autres choses, c’est contre quoi s’insurgent les intégristes qui font actuellement les choux gras des médias et provoquent une réaction du pape dans l’acte de désobéissance dans les ordinations de nouveaux évêques au sein de la fraternité de Saint-Pie-X.
Les chaises vides indisposent tout le monde et surtout le prêtre qui célèbre face à l’assemblée et surtout lorsque les papis et mamies, qui de tout âge font la résistance pour se tenir à la bonne distance, pour eux, du lieu sacré dont ils ne se sentent ni dignes ni désireux de s’en approcher.
Et pourtant, les chaises vides sont pleines d’espérance. Les évêques belges le démontrent. De la théâtralisation de la chaise à la sacralisation du Christ assis en gloire pour accueillir ceux qui s’y présentent, il n’y a qu’un pas.
Certes, la chaise est un réquisitoire théâtral qui se trouve en nombre dans toutes les arrières-scènes pour servir quand c’est nécessaire. Mais la théâtralisation de la chaise a quelque chose de décalé qui peut indisposer, mais aussi faire réfléchir.
Cela évoque la chaise bancale mise en place
L’an dernier, lors de mon bref séjour en Suisse pour rendre visite à des amis suisses et français, j’ai eu la chance de voir, à Genève, l’immense chaise située sur la place face à l’entrée principale du Palais des nations (ONU) dont un pied est plus court que les autres. Une leçon magistrale pour comprendre ce qu’est le handicap.
Sont très connus les one man show avec la chaise sur laquelle on est assis, on se contorsionne sur, avec et autour, on la retourne dans tous les sens pour donner de la synergie au corps en mouvement qui, jouant avec un tel accessoire, est nécessaire d’exposer dans une pièce de manière théâtral. Lors de ma visite en Pologne, je viens de voir un de mes petits neveux retourner la chaise pour en faire un toboggan de circonstances sur lequel glisser à souhait.
Et quand l’immense chaise bancale (celle de Genève) fait partie du paysage naturel de l’humanité qui se veut bien intentionnée à l’égard des plus faibles, moins outillés, moins chanceux, mais que l’on ne voudrait pas, tout au moins de façon déclarative, laisser pour compte, le théâtre se joue dans la vie réelle. Une pièce qui dure toute une vie avec des entractes plus ou moins longs qui jouent le rôle des entrelacs.
Pièce prise dans les deux sens du terme, pièce de théâtre et espace ou le théâtre est produit. D’ailleurs cette identification fonctionnelle et spatiale à la base est la même, le room en anglais le rappelle, no room quand il n’y a plus de place ni pour les idées ni pour les objets. Il n’y avait plus de place à l’auberge de Bethléem, et Fils de l’Homme n’avait pas où déposer la tête.
En lisant le livre offert par un ami d’école primaire, sur l’humour noir dans l’Eglise, j’en ai lu un sur Bethelem, un enfant repondant à la question du prêtre de savoir comment s’etait passé la naissance de Jesus, a tout simplement constaté que Joseph a mal joué, car d’abord on prépare le logement et puis on fait l’enfant. (mais le développement, c’est pour une autre fois).
Comme à Bethléem autrefois, si souvent encore à présent, nous sommes loin de la chaise comme réquisitoire, hélas! nous sommes dans la vie réelle. Sans perdre de vue la symbolique de la chaise que l’imaginaire occidental situe dans un contexte banalement quotidien, alors qu’ailleurs, il est réservé comme trône où siège le pouvoir qui se répond devant un parterre qui s’étale.
Il y a aussi la chaise électrique du condamné à mort, qui agit de façon inversement proportionnelle dans le soutien à la mort ainsi provoquée comme la trappe pour les exécuter par pendaison.
Cela évoque surtout
Cela évoque aussi et surtout conformément à la logique des podcasts la situation de la chaise vide, celle du trône épiscopal du primat de Pologne, qui dans les années cinquante pour des raisons politiques était éloigné de ses fonctions.
En d’autres termes, il était mis en prison pour protéger la majeure partie de la population, considérée par le régime de l’époque comme vulnérable aux influences des leaders charismatiques comme lui.
Il fut alors représenté par le siège vide lors des grandes célébrations de l’Église catholique lancées par lui-même depuis son lieu d’internement pour célébrer la neuvaine du millénaire de baptême de la Pologne lancée en 1956 pour célébrer le millénaire de la Pologne par le baptême de Mieszko I en 966.
Une fois libéré, il prenait part aux pérégrinations avec l’image de la Vierge de Czestochowa qui parcourant le pays suscita une ferveur populaire des croyants sans précédent.
Mais une fois l’icône confisquée, trop c’est trop, c’est le cadre de l’image qui voyage tout seul et qui, lors des stations dans les différents lieux de rassemblements des fidèles, est posé sur une chaise vide, considérée comme le trône prévu pour la Reine de Pologne qu’est depuis XVII siècle, comme pour la France, la Vierge Marie, Mère du Sauveur.
Pour terminer
Pour terminer sur le principe de la chaise vide appliqué au jeu des chaises musicales et à la vie de l’Eglise, on peut constater que le vide et le plein ne sont jamais loin l’un de l’autre.
C’est comme pour le Ying et le Yang, comme pour le présent et l’absent, et toute la symbolique qui y joue sa propre mélodie pour tramer les chemins de sens entre le visible et l’invisible, entre le matériel et l’immatériel. Entre vous et moi? Entre nous.
C’est le propre de toute religion, c’est le propre de chaque être humain qui naturellement y est éveillé et cherche avec les moyens du bord à assouvir ce besoin de la complétude dans un jeu d’absence/présence.
La vie ne tient qu’à un fil, celui d’une relation entre ce qui bouge et ce qui ne bouge pas (en l’occurrence la chaise ne bouge pas), ce qui se compose et ce qui ne se décompose pas, ce qui enrichit et ouvre et ce qui retient et fructifie dans le partage.
Les combinaisons et les recombinaisons, tout participe à la vie, ce qui aucunement “n’ennuie” la chaise. FIN




