Coronavirus

1 nouveau cas signalé hier mardi à Hong Kong cas importé.

Un 1er suspect reconnu coupable en vertu de la loi sur la sécurité nationale

Une information de RFI

Un Hongkongais a été condamné hier mardi pour terrorisme et incitation à la sécession dans le premier procès instruit en vertu de la loi sur la sécurité nationale. Cette décision crée un précédent judiciaire, en confirmant que certains slogans politiques sont désormais hors-la-loi dans le territoire.

Tong Ying-kit est un ancien serveur de 24 ans. Il avait été inculpé pour sécession et terrorisme après avoir foncé à moto sur trois policiers le 1er juillet 2020, jour de l’entrée en vigueur de la loi sur la sécurité nationale.

Son crime ? Avoir brandi un drapeau où était inscrit : « Libérez Hong Kong, la révolution de notre temps », principal slogan des manifestations de 2019.

Tong Ying-kit a donc été déclaré, hier mardi, coupable par un panel de trois juges qui ont estimé que le drapeau qu’il brandissait contenait un slogan « capable d’inciter d’autres personnes à commettre un acte de sécession », et était par conséquent illégal. Sa peine sera prononcée à une date ultérieure. Il risque la prison à vie.

Son procès, qui a duré deux semaines, s’est déroulé sans jury et les trois magistrats ont été choisis par l’exécutif hongkongais pour juger les affaires ayant trait à la sécurité nationale.

Pour rappel, plus de 60 personnes ont été inculpées en vertu de cette loi. Parmi les personnes poursuivies en vertu de cette loi, figure notamment le magnat de la presse Jimmy Lai, ex-patron de l’Apple Daily, journal pro-démocratie disparu depuis le 24 juin dernier. La plupart se sont vus refuser la libération sous caution et attendent leur procès derrière les barreaux.

Les anticorps déclenchés par le vaccin de Sinovac s’estompent après environ 6 mois

Information de l’agence Reuters

Des chercheurs chinois ont présenté les résultats d’une étude portant sur des échantillons de sang d’adultes en bonne santé âgés de 18 à 59 ans dans un article publié dimanche.

Parmi les participants ayant reçu deux doses, à deux ou quatre semaines d’intervalle, seuls 16,9 % et 35,2 % respectivement présentaient encore des anticorps supérieurs à ce que les chercheurs considèrent comme un seuil détectable six mois après la deuxième injection, indique l’article.

« À court et à moyen terme, la priorité devrait être de veiller à ce que davantage de personnes suivent le programme actuel de deux doses de CoronaVac« , indique le document.

L’Indonésie et la Thaïlande ont déjà accepté d’administrer une troisième dose de Moderna ou de Pfizer à certaines personnes qui ont été entièrement vaccinées avec le vaccin Sinovac, en raison de préoccupations quant à son efficacité contre la variante Delta du virus, plus transmissible.

La Turquie a commencé à offrir une troisième dose de Sinovac ou de Pfizer à certaines personnes ayant reçu le vaccin Sinovac.

À la fin du mois de juin, Sinovac avait livré plus d’un milliard de doses de ce vaccin, qui constitue un outil de vaccination majeur en Chine, au Brésil, en Indonésie et au Chili.

Le secrétaire philippin à la santé, Francisco Duque, a déclaré mardi que le groupe d’experts en vaccins du pays n’avait pas encore recommandé d’administrer une injection de rappel, mais que les experts discutaient de cette possibilité. Les chercheurs ont averti que l’étude n’avait pas testé l’effet des anticorps contre des variantes plus transmissibles et que d’autres recherches étaient nécessaire pour évaluer la durée des anticorps après une troisième injection.

Cette étude a été menée par des chercheurs des autorités de contrôle des maladies de la province de Jiangsu, et d’autres institutions chinoises.

Première entrevue diplomatique entre Pékin et Washington

Information de RFI

La numéro deux de la diplomatie américaine Wendy Sherman s’est entretenue lundi à Tianjin avec le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. Une réunion dans un contexte tendu durant laquelle Chinois et Américains ont réitéré leurs griefs donnant lieu à un réquisitoire en règle de Pékin. 

Le ministre chinois des Affaires étrangères avait promis ce week-end de fournir un « tutoriel » aux Américains pour leur apprendre à « traiter avec égalité les autres pays ». C’est désormais chose faite. Parmi le peu d’éléments qui ont filtré de la rencontre entre le chef de la diplomatie chinoise et la numéro 2 du secrétariat d’État américain, non ouverte à la presse, figurent deux listes de conditions remises par la Chine à la délégation américaine pour réparer leurs relations.

La première concerne les actions coercitives à l’encontre de la Chine qui doivent être levées, rapporte le correspondant de RFI à Pékin, Stéphane Lagarde.

L’autre, les points de préoccupations du régime communiste. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Xie Feng a notamment évoqué la levée des sanctions et des taxes imposées aux entreprises dans le cadre de la guerre commerciale, ainsi que l’abandon de la demande d’extradition de la fille du fondateur de Huawei assignée à résidence au Canada.

Il est également demandé la levée des sanctions visant des dirigeants chinois et leur famille, et la fin de ce qui est perçu comme du « harcèlement » des représentations diplomatiques et des médias d’État chinois aux États-Unis. Pékin ne veut plus non plus entendre parler d’enquête sur les origines du Covid-19, de Taïwan, de Hong Kong ou encore du Xinjiang de la part des représentants américains. 

Washington, a assuré que Wendy Sherman s’était montrée « très vigoureuse » et même « brutalement honnête » avec ses interlocuteurs. Dans un communiqué, le département d’État a précisé qu’elle avait évoqué « la répression anti-démocratie à Hong Kong » et « le génocide continu et les crimes contre l’humanité au Xinjiang ».

Jusqu’ici, depuis l’entrée en fonction de l’administration Biden, seul l’émissaire américain pour le climat John Kerry s’était rendu en Chine, en avril dernier. Le climat est l’un des rares thèmes sur lesquels Washington espère pouvoir coopérer avec les Chinois. À la fin de sa visite, Wendy Sherman s’est d’ailleurs contentée d’inviter Pékin à dépasser les différends qui les opposent pour travailler en partenariat sur les dossiers importants comme le climat. Mais Pékin a dit refuser de discuter de cette question en l’absence d’une amélioration globale de la relation.

Enfin la météo avec des températures qui iront de 28 à 32°. Aujourd’hui mercredi 28 juillet, nous fêtons les «Samson ».