Plus de 20 longs métrages, comédies, documentaires et courts métrages de différents pays, dont Israël, la France, les États-Unis, l’Ukraine et l’Italie

 

Les thèmes abordés vont de l’amitié à la politique et offrent un aperçu de mondes et de personnes qui ne sont généralement pas accessibles aux spectateurs.

Le festival du film offre une occasion passionnante de s’immerger dans les nombreuses facettes de la culture juive et de découvrir des liens à travers les similitudes.

 

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Émotion et hommage

La 24e édition du festival s’ouvre avec le film SHTTL, plusieurs fois primé, projection suivie d’une présentation et d’une discussion avec son réalisateur, le français Ady Walter, présent pour l’occasion au MCL Cinema Cyberport.

Mais avant et ajoutée au programme initial, une diffusion d’un court métrage “The Boy”, en hommage à son réalisateur Yahav Winner, assassiné lors de l’attaque terroriste du Hamas dans le kibboutz de Kfar Aza.

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SHTTL

Angleterre, Ukraine, France | 2022 | Drama Yiddish with English and Cantonese subtitles | 114 mins Director: Ady Walter

La remarquable réalisation cinématographique du réalisateur français Ady Walter a été enregistrée en une seule prise de vue sur un plateau construit dans une forêt à l’extérieur de Kiev.

Ce film évocateur et visuellement fascinant se déroule dans un village juif la nuit précédant l’invasion de l’Union soviétique par les nazis. Ady place l’histoire d’un juif assimilé qui retourne dans son village pour sauver sa bien-aimée d’un mariage arrangé, face à l’histoire de plusieurs personnages de la vie d’un shtetl qui est sur le point d’être détruit.

Avec une distribution internationale éminente comprenant Moshe Lobel et Saul Rubinek, les acteurs se sont entraînés à parler le yiddish et l’ukrainien.

De nombreux membres de l’équipe se battent actuellement dans la guerre en Ukraine.

Ady se rendra à Hong Kong pour nous faire part de son point de vue personnel sur cette histoire essentielle.

 

Le festival ne pouvait également ignorer l’actualité tragique avec le film The Future du réalisateur israélien Noam Kaplan, qui traite du terrorisme, de la sécurité et de l’individualité tout en posant la question de savoir si l’humanité définit réellement les algorithmes et les programmes ou si c’est l’inverse qui se produit.

Alors que la prémisse du film semblerait le catapulter dans le domaine de la science-fiction, l’humanité et le dialogue philosophique le placent fermement dans la catégorie “drame”. Le film a été récompensé à plusieurs reprises par l’Académie israélienne du cinéma.

 

Le documentaire Without Precedent raconte l’histoire extrêmement remarquable et peut-être sous-estimée de Rosalie Silberman Abella, la première femme juive à siéger à la Cour suprême du Canada.

Fille de survivants de l’Holocauste, Abella s’est engagée dès son plus jeune âge à défendre les droits des personnes confrontées à l’injustice.

Ce film inspirant retrace son illustre carrière de championne d’un Canada inclusif, diversifié et équitable, et résonne encore aujourd’hui.

 

L’ombre du jour, du réalisateur italien Giuseppe Piccioni, est un drame historique romantique plein de rebondissements. Dans l’Italie de 1938, après la promulgation des lois raciales, Luciano, restaurateur respectueux du fascisme, croit qu’il peut encore vivre selon ses propres règles à l’intérieur de son entreprise.

Tout change lorsqu’il engage Anna, une jeune fille au secret dangereux. Les parallèles avec le flirt de l’Europe avec le fascisme moderne sont perceptibles dans chaque scène de ce thriller d’époque envoûtant.

 

2 films français

The Accusation – Les choses humaines,

D’Yvan Attal – Jeudi 16 novembre à 20h40 au K11 Art House

 

The Man in the Basement – L’homme de la cave,

de Philippe Le Guay avec François Cluzet – Samedi 12 novembre à 17h20

 

Les billets et le programme complet sont disponibles sur le site internet du festival www.hkjff.org