Coronavirus

 4 nouveaux cas signalés hier mardi à Hong Kong cas importés.

Les étudiants non vaccinés et non testés interdits sur le campus de HKUST

L’Université des sciences et de la technologie de Hong Kong (HKUST) a déclaré lundi que les étudiants, le personnel et les visiteurs qui ne se conformeraient pas aux exigences en matière de vaccination et de test se verraient interdire l’accès au campus à partir du 1er septembre.

Dans un courriel adressé à ses étudiants et à son personnel, l’université a indiqué que ces exigences s’appliqueront à toutes les personnes qui se rendent régulièrement sur le campus, y compris celles qui vivent dans les dortoirs de l’université, les visiteurs réguliers et le personnel contractuel qui fournit des services réguliers sur le campus.

Le personnel et les étudiants devront télécharger leur carnet de vaccination ou de dépistage sur un système en ligne afin de recevoir un « laissez-passer électronique pour le campus ».

Ceux qui ne sont pas vaccinés devront passer un test de dépistage toutes les deux semaines pour renouveler leur carte d’accès. Le personnel et les étudiants vaccinés recevront un laissez-passer qui expirera à la fin de cette année.

Deux rappels seront envoyés, mais les personnes qui ne présenteront pas leur carnet de vaccination ou de dépistage à temps se verront interdire l’accès au campus ou à d’autres installations universitaires dont l’accès est contrôlé, comme la bibliothèque ou les installations sportives.

HKUST indique qu’elle réexaminera ses dispositions en fonction de la dernière situation de pandémie et annoncera son dernier plan d’ici la fin de l’année.

Carrie Lam donne son accord à l’adoption par le LegCo d’une loi anti-sanctions

La cheffe de l’exécutif, a déclaré hier, mardi, être favorable à l’application de la loi « anti-sanction » dont nous vous parlions hier, loi en vigueur sur le continent et destinée à répondre aux sanctions étrangères.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, Carrie Lam a déclaré qu’elle préférerait que la loi soit introduite par le biais d’une législation locale plutôt qu’imposée par Pékin. Une fois votée, elle sera ajoutée à une annexe de la mini-constitution de Hong Kong, la Loi fondamentale.

Pour rappel, Pékin a adopté cette loi anti sanction en juin. Les personnes ou entités impliquées dans l’élaboration ou la mise en œuvre de mesures discriminatoires à l’encontre de citoyens ou d’entités chinoises peuvent être inscrites sur une liste anti-sanctions du gouvernement chinois.

Ces personnes pourraient alors se voir refuser l’entrée en Chine ou être expulsées. Leurs avoirs en Chine peuvent être saisis ou gelés. Elles pourraient également se voir interdire de travailler avec des entités ou des personnes en Chine.

Soulagement pour Macao avec aucun cas de Covid détecté

Macao a terminé ce dimanche son exercice le dépistage de masse dont nous vous parlions la semaine dernière. Aucun cas positif détecté sur plus de 700.000 échantillons.

La RAS a ordonné à tous ses résidents de passer des tests mercredi après qu’une famille de quatre personnes a été diagnostiquée avec la souche Delta du coronavirus.

Dans un communiqué publié aux premières heures de dimanche, le gouvernement de Macao a déclaré que les tests étaient terminés, 614.465 personnes ayant participé au programme de tests d’acide nucléique à l’échelle de la ville et 101.786 autres ayant effectué des tests de leur propre chef en dehors du programme.

Le gouvernement a également ordonné la fermeture de nombreux lieux de divertissement, notamment les cinémas, les salles de sport, les bars, les boîtes de nuit, les karaokés, les salons de massage et les salons de beauté. Les casinos ont toutefois été autorisés à rester ouverts, les autorités affirmant qu’il n’y avait aucun lien entre l’industrie du jeu et les cas de Covid.

Macao avait connu plus de 400 jours sans infection par le Covid.

Renault s’associe au Chinois Geely pour concevoir des voitures hybrides

Le constructeur automobile chinois Geely, maison-mère de Volvo notamment, et le groupe français Renault ont annoncé, lundi, avoir signé un protocole d’accord pour développer des modèles hybrides en Chine et en Corée du Sud. Les deux entreprises pourraient même pousser leur collaboration et favoriser les synergies jusqu’à proposer, ensemble, des véhicules tout électriques.

Renault a quitté la Chine en avril 2020, cédant ses parts dans Dongfeng Renault Automotive Company à Dongfeng Motor Corporation, à l’aide de laquelle elle assemblait sur place des Captur ou encore des Kadjar, modèles thermiques. Le groupe français effectue donc un retour par l’intermédiaire d’une nouvelle coentreprise.

Les deux groupes introduiront conjointement des modèles qui reposeront sur des technologies existantes de Geely d’un côté, et les stratégies de marque, canaux de vente, services digitaux et expérience client de Renault de l’autre. La 2ème partie de cet accord avec Geely, se trouve en Corée du Sud.

Sur place, le groupe français jouit d’une expérience de plus de vingt ans. Son ancrage lui permettra d’aider Geely à y vendre ses véhicules hybrides regroupés sous la marque Lynk & Co.

Le partenariat global conclu entre Renault et Geely ne devrait pas s’arrêter aux seuls marchés chinois et sud-coréen. Les deux groupes envisageraient en effet de développer, ensemble, des voitures entièrement électriques.

Le constructeur au losange pourrait donc ainsi se relancer en Chine, le premier marché automobile mondial, et en Corée du Sud où le groupe est déjà présent avec sa filiale Renault Samsung Motors.

Un canadien condamné à la peine de mort

Information de France 24 avec l’AFP

Cette sentence contre un Canadien en Chine Robert Lloyd Schellenberg pour trafic de drogue, a été confirmée hier mardi en appel par un tribunal local.

Déjà condamné à la peine de mort en première instance, en janvier 2019, le Canadien a donc vu sa peine confirmée en appel.

Ce rebondissement intervient alors que la justice chinoise doit annoncer, aujourd’hui, son verdict dans une autre affaire visant un ressortissant canadien, le consultant Michael Spavor, soupçonné d’espionnage

Le procès en appel de Robert Lloyd Schellenberg était intervenu en mai 2019. Il aura donc fallu plus de deux ans à la justice chinoise pour prononcer son verdict.

Celui-ci est annoncé alors que Meng Wanzhou, la directrice financière de Huawei, comparaît actuellement devant un tribunal canadien pour une dernière série d’audiences consacrées à son éventuelle extradition vers les États-Unis.

Meng Wanzhou, 49 ans, avait été arrêtée le 1er décembre 2018 à l’aéroport de Vancouver à la demande des Américains, qui veulent la juger pour fraude bancaire. Quelques jours après son interpellation, la Chine avait arrêté deux Canadiens : l’ex-diplomate Michael Kovrig et l’homme d’affaires Michael Spavor. Des arrestations vues comme une mesure de représailles par le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, ce que Pékin dément.

Les deux hommes ont été jugés pour « espionnage » au printemps dernier lors de procès à huis clos.

Enfin la météo avec des températures qui iront de 28 à 32° et des averses. Aujourd’hui mercredi 11 aout, nous fêtons les « Claire ».