Car l’expatriation ne débouche pas tout le temps sur une émigration définitive. Un simulateur d’aides a donc été mis en place par le site service-public.fr.

Cela permet notamment d’anticiper le retour concernant le droit de vote, celui au chômage, mais aussi certaines prestations sociales. Avec des impondérables avant le départ : faire impérativement son changement d’adresse ; et réclamer à la caisse d’assurance maladie le formulaire de demande de transfert des droits. Mais aussi réclamer une copie de son dossier médical ainsi que celui de votre famille ; obtenir le formulaire qui atteste de vos période d’assurance et d’emploi ; et faire l’inventaire de ses biens auprès de la Douane. 

De leur côté, les services consulaires vous délivreront un certificat de changement de résidence à présenter à la douane et à l’administration française ; vous permettront d’être radié du registre des Français établis hors de France ; d’être radié des listes électorales consulaires ; et enfin d’inscrire l’ensemble des évènements familiaux survenus lors de l’expatriation. Des documents à demander 3 mois avant votre départ.

À votre arrivée en France, vous devrez : faire immatriculer votre véhicule ; contacter la CPAM pour faire valoir vos droits ; inscrire vos enfants dans un établissement scolaire ; contacter France Travail (ex Pôle-Emploi) ; faire votre inscription sur les listes électorales ; signaler votre retour aux Impôts de votre lieu de résidence ; et contacter la CAF de votre lieu de résidence.

Et parmi les aides auxquelles on peut prétendre, évoquons le RSA (dès le 1er jour du 4è mois de résidence en France) ; bénéficier du contrat d’engagement jeune si vous avez entre 16 et 25 ans ; bénéficier des aides de la CAF ; ou encore toucher le chômage, et percevoir une bourse scolaire. 

Tous les renseignements utiles sont à retrouver sur service-public.fr