Coronavirus

Hier mercredi, Hong Kong recensait 3 nouveaux cas soit le 3ème jour consécutif à moins de 10 cas.

Hong Kong est fortement incité à ajouter la France, l’Espagne, la Grande-Bretagne et la Russie à la liste à haut risque de Covid-19

Le professeur David Hui de Chinese U, expert en santé publique, qui a conseillé le gouvernement sur sa stratégie anti-pandémique, affirme que ces pays font face à une deuxième vague de virus et prévient que la crise deviendra plus grave en Europe à mesure que le temps va se refroidir.

Les voyageurs en provenance des pays considérés comme « à haut risques », doivent prouver qu’ils ne sont pas infectés par le coronavirus avant d’embarquer sur les vols et doivent fournir une preuve de réservations d’hôtel pour au moins 14 jours dès leur arrivée à Hong Kong.

La France, l’Espagne, la Grande-Bretagne et la Russie font donc partie des pays qui devraient être ajoutés à cette liste.

Sur les 236 cas confirmés en septembre à ce jour, 99, soit 41%, ont été importés.

Mais la situation s’est aggravée au cours de la semaine dernière, 63% des cas impliquant des rapatriés.

Les chiffres officiels montrent que la Grande-Bretagne connaît une recrudescence des cas mais, jusqu’à présent, n’a pas atteint les niveaux observés en mars et avril, tandis que la France et l’Espagne faisaient face à une deuxième vague redoutée.

S’exprimant avant sa réunion hebdomadaire du Conseil exécutif, la cheffe de l’exécutif, Carrie Lam, a déclaré que le Centre pour la protection de la santé examinait la liste et l’annoncerait quand celle-ci serait prête.

Les derniers chiffres ont porté le nombre total de cas confirmés à Hong Kong depuis le début de la pandémie à 5.046, avec 103 décès.

500 agences de voyages pourraient déposer le bilan d’ici la fin de l’année.

Le gouvernement a annoncé hier que le troisième cycle du fonds de soutien dans le cade de la pandémie ne serait que de 24 milliards de HKD, montant qui a considérablement diminué. Plus de 100 milliards de HKD ont été programmé lors du dernier cycle.

Plusieurs industries, dont l’industrie du Tourisme, se sentent lésées et ont fait part de leur mécontentement. Jason Wong, président du Conseil de l’industrie du voyage de Hong Kong a tenu une conférence de presse, hier mercredi où il a déclaré qu’il y avait plus de 1.700 agences de voyages à Hong Kong, impliquant environ 17.000 employés à plein temps et près de 10.000 employés à temps partiel

On estime que 30%, soit environ 500 agences de voyages, fermeront d’ici la fin de l’année. Au moins 3.000 employés de l’industrie du tourisme seraient alors au chômage.

La police de Hong Kong limite l’accès à ses points de presse

Seuls les organes de presse reconnus par le gouvernement et donc accrédités par le service d’information de Hong Kong ou les membres d’un organe de presse reconnu internationalement pourront assister au conférence de presse de la police et accéder aux zones réservées à la presse durant les couvertures d’événements.

La police hongkongaise a annoncé mardi qu’elle ne reconnaîtrait plus comme journalistes, les journalistes membres de l’association des journalistes de Hong Kong (HKJA), mais seulement ceux accrédités auprès du gouvernement. Les raisons invoquées, éviter les inflitrations de militanst non journalisres et les « fake news ».

Cette annonce a immédiatement provoquée des réactions d’inquiétudes de la part des journalistes présents à Hong Kong.

L’Association des journalistes de Hong Kong, aux côtés des syndicats de divers médias, notamment Ming Pao, Next Media et RTHK, ont publié hier soir une déclaration conjointe dénonçant ce changement et ont appelé la police à revenir sur sa décision.

Sept écoles de journalisme de Hong Kong ont critiqué la police pour avoir limité l’accès aux points de presse et aux zones restreintes aux seuls médias des organes de presse reconnus par le gouvernement, avertissant que cette décision portera atteinte aux libertés de la ville.

De son côté la police affirme que les changements de lignes directrices offrent plus de transparence et n’empiètent pas sur la liberté de la presse. A suivre.

La guerre Etats-Unis/Chine domine l’assemblée générale des Nations-Unis

Information du journal Le Point.

La rivalité entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping a largement dominé mardi l’Assemblée générale annuelle des Nations unies. Intervenant avant Emmanuel MacronDonald Trump a d’ailleurs de nouveau vivement attaqué Pékin, tandis que Xi Jinping a, sans citer les États-Unis, mis en garde contre « le piège d’un choc des civilisations ».

« Le monde tel qu’il est aujourd’hui ne peut pas se résumer à la rivalité entre la Chine et les États-Unis », a déclaré le président de la République française lors de son allocution vidéo à l’ONU

Pour Emmanuel Macron, la réponse réside, plus que jamais, dans la « coopération internationale » qui, bien que « difficile », est « objectivement impérative ».

« Le multilatéralisme n’est pas seulement un acte de foi, c’est une nécessité opérationnelle », a-t-il insisté, réaffirmant le message qu’il porte dans les grandes réunions internationales depuis son arrivée au pouvoir en 2017.

Lors de son allocution, le président français a également évoqué la région du Xinjiang.

Le président français a demandé l’envoi d’une mission d’une mission internationale sous l’égide des Nations unies dans la région chinoise du Xinjiang « afin de prendre en compte les préoccupations » de la communauté internationale sur la situation des Ouïghours.

Enfin la météo avec des températures légèrement en baisse qui iront de 25 à 30°, avec des averses. Aujourd’hui jeudi 24 septembre nous fêtons les « Thècle ».