Solitude dans les maisons de retraite à Hong Kong

En raison de l’épidémie, les établissements maintiennent le public à l’écart et une véritable solitude frappe les résidents âgés. Ces restrictions imposées aux visiteurs, a aidé à mettre ces personnes fragiles, en sécurité. Mais certains patients ont développé des problèmes de santé mentale parce qu’ils n’ont pas vu les membres de leur famille pendant des mois. En effet, depuis que la pandémie de Covid-19 a frappé Hong Kong en janvier dernier, les visites sont moins régulières et les sorties pour les repas en famille ont cessé.

Les experts s’inquiètent du fait que les mois d’isolement ont eu un impact négatif sur la santé mentale de certains résidents, l’un d’eux affirmant que cela a entraîné une « épidémie de solitude ». Ils expliquent que les mesures prises pour contenir le virus, y compris l’éloignement social et la suspension des visites des membres de la famille, les ont gardés en sécurité, mais qu’elles ont peut-être eu un effet négatif sur la santé mentale des résidents âgés. Environ 75.000 personnes âgées vivent dans les 750 foyers de Hong Kong.

Loi sur la sécurité nationale :

Le juriste Johannes Chan, ancien doyen de la faculté de droit de l’Université de Hong Kong, a demandé à ce que le gouvernement révèle plus de détails sur la loi sur la sécurité nationale afin d’apaiser les inquiétudes des hongongais. M. Chan dit craindre que « le diable puisse être dans les détails », et que les droits et libertés du peuple de Hong Kong pourraient être restreints en vertu de la loi.

Les autorités locales ont déclaré de leur côté, envisager la mise en place d’une commission de sécurité nationale qui impliquerait la cheffe de l’exécutif. Quelques heures après l’intervention du juriste Johannes Chan, le secrétaire à la Sécurité, John Lee Ka-chiu, a cherché à apaiser les inquiétudes du public au sujet du projet de Pékin d’imposer une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, affirmant que les droits existants des citoyens, seraient toujours protégés. Il a également indiqué que tout officier qui se joindrait à cette nouvelle unité de sécurité nationale de la police devait être « loyal » à Hong Kong.

Intervention du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères français au Sénat.

Jean-Yves Le Drian, est intervenu mercredi dernier au sujet de la situation à Hong Kong concernant la loi sur la sécurité nationale.

 » Nous sommes préoccupés de l’adoption prochaine par l’Assemblée nationale populaire chinoise d’une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong. D’autant plus que cette loi se mettrait en œuvre sans l’accord du Parlement de Hong Kong.

Et nous avons protesté, à cet égard, au sein d’une déclaration commune des 27 États membres de l’Union européenne parce que nous craignons que ces mesures soient des remises en cause de l’État de droit et des libertés fondamentales telles que garanties par la loi fondamentale de Hong Kong qui date de 1997.

Nous nous sommes exprimés afin de rappeler notre attachement au principe « un pays, deux systèmes ». »

Intégralité de son intervention :

http://videos.senat.fr/video.1625950_5ece63572eb02.audition-de-m-jean-yves-le-drian-ministre-de-l-europe-et-des-affaires-etrangeres—point-de-situat?timecode=2003000  

Onze zones résidentielles de Pékin en isolement

Situées dans le sud de Pékin, ces zones ont été isolées et soumis au confinement suite à l’apparition d’un nouveau foyer de coronavirus, ont annoncé samedi les autorités chinoises.

Ces cas semblent tous liés à un marché de viande, le marché de Xinfadi, où 7 cas ont été recensés, marché fermé depuis. Neuf écoles et jardins d’enfants des environs ont été fermés. Un porte-parole de la ville a annoncé que les événements sportifs étaient suspendus à Pékin et le tourisme inter-provincial provisoirement interdit, avec effet immédiat. Les autorités locales, qui craignent une nouvelle vague de l’épidémie apparue dans le centre de la Chine l’an dernier, ont prévu de tester plus de 10.000 personnes travaillant ou ayant visité le marché de Xinfadi.

La plateforme Zoom ferme des comptes de militants

L’entreprise américaine Zoom, très utilisée durant ces périodes de confinement dans le monde, a indiqué avoir fermer, à la demande du gouvernement chinois, les comptes de militants aux Etats-Unis et à Hong Kong qui voulaient utiliser son application de vidéo-conférence, afin de commémorer les évènements de Tian’anmen. Les 10 et 11 juin, des militants des droits de l’homme aux Etats-Unis et à Hong Kong ont annoncé que trois de leurs comptes avaient été suspendus sans explication avant des rencontres virtuelles prévues pour honorer la mémoire des victimes de Tian’anmen. Zoom reconnait avoir fermé temporairement ces comptes, expliquant que « comme toute société planétaire, nous devons respecter les lois en vigueur dans les juridictions où nous opérons », sans autre précision. Dans son communiqué, diffusé vendredi dernier, Zoom explique avoir été alerté par Pékin sur la tenue prévue de quatre réunions publiques en ligne visant à commémorer Tiananmen. « Le gouvernement chinois nous a informé que cette activité était illégale en Chine et a demandé à Zoom de supprimer les réunions et les comptes les accueillant », a expliqué l’entreprise californienne. L’entreprise a depuis réactivé les trois comptes et a décidé de se munir d’outils lui permettant de bloquer ou retirer des participants venus de certains pays.

La météo avec des températures iront de 26 à 30° avec des averses. Aujourd’hui lundi 15 juin, nous fêtons les « Germaine ». A demain pour un nouveau journal