Introduction : Les Missions Étrangères de Paris
Les Missions Étrangères de Paris (MEP) sont le fleuron de la riche activité missionnaire de l’Église catholique en Asie.
MEP est une société de prêtres missionnaires fondée au XVII siècle par le désir du pape de l’époque qui voulait se libérer des influences trop pesantes à son goût exercées par royaumes européens bien catholiques (à l’époque?!) sur le terrain missionnaire.
Il s’agissait de faire diminuer les influences exercées sur les congrégations religieuses engagées dans les missions en Asie, dont l’autorité telle que souhaitée par le pape lui échappait.
La présence des MEP en Asie fait partie du paysage incontournable.
On peut l’apprécier en touriste, prêt à arpenter les vieilles pierres des vestiges d’activités humaines, en tombant sur des os de martyrs, une aubaine pour des gens avides de nouvelles sensations pour suivre les hauts faits des ancêtres. Il n’y a pas de mal à cela.
On peut aussi s’intéresser à leur situation actuelle pour voir comment une des plus vénérables institutions missionnaires se maintient dans un paysage sans cesse redessiné aux grès des influences politiques et socioculturelles, y compris romaines. Il n’y a pas de mal à cela non plus.
On peut aussi vouloir suivre les traces culturelles et scientifiques qu’ils avaient laissées en explorateurs dans les divers domaines, et qu’ils continuent jusqu’à nos jours. Les questions d’acculturation leurs sont aussi bien familières qu’aux jésuites etc., tous chassant sur le même terrain.
En résulte un très riche héritage historique que le musée de la rue du Bac (le siège des MEP), constamment enrichie de nouvelles “pièces à conviction” des activités missionnaires, est le témoin tangible d’une aventure humaine et spirituelle de ceux qui, poussés par le désir de vouloir porter la Bonne Nouvelle aux extrémités de la terre, ont risqué leur vie.
Ils avaient mis toutes leurs compétences au service d’une si noble cause, noble à leurs yeux et aux yeux de ceux qui les soutenaient.
Ils organisent des expositions temporaires à thème.
L’Exposition à Paris
La dernière en date (du 13 février au 25 avril 2026 du mardi au samedi 10-18h) est consacrée à un thème qui, bien que typiquement catholique (touchant au culte marial) porte essentiellement sur la question d’influences interreligieuses et interculturelles.
Sous le titre “La symbolique de la Vierge Marie en Asie”, le dernier numéro de février 2026 de la revue des MEP, y consacre l’essentiel de ses pages.
“En s’appuyant sur les collections des MEP conservées à l’Ifra et plusieurs fonds privés, l’exposition met en regard des représentations historiques inédites de ces deux icônes féminines du christianisme et du bouddhisme. En se concentrant sur les œuvres sculptées, elle retrace les transformations et les circulations des représentations de Marie et de Guanyin [explication plus loin=RK] dans l’espace sinisé, du Moyen-Âge à nos jours” (p.16).
Ce podcast a été écrit avant la visite du musée en mars lors de mon dernier passage à Paris dans l’espoir de pouvoir l’enrichir des informations nouvelles.
Si pratiquement toutes les informations sont déjà bien présentes dans la revue, en revanche rien ne remplace une présence physique dans un lieu qui par accumulation d’objets et leurs descriptions crée une ambiance et génère des sensations d’une proximité particulière. Proximité qu’aucun document écrit, et même documentaire visionné, ne peut procurer de façon aussi riche et plénière, car tout le corps y participe et ce n’est pas neutre dans une visite d’objets qui parlent des personnes.
C’est la rencontre avec des acteurs et spectateurs que sont les missionnaires, les artistes et les fidèles dans leur ensemble réunis sur la base d’une même cause qui est au centre de la démarche que je vous propose par l’histoire des statuaires à caractère féminins interposé.
Notre mère du ciel
Le père Antoine de Monjoux (Mep), co organisateur de l’exposition, dans son éditorial introduit dans le vif du sujet en rappelant que les missionnaires qui ont tout quitté, y compris leur propre mère, ne se sont pas privés d’apporter avec eux une autre, bien plus facilement transportable, car directement rattachée à leur dispositif missionnaire, “Marie, Notre mère du ciel”.
L’exposition ne porte pas sur le transfert affectif et symbolique, que les spécialistes de la chose auraient été contents de vouloir explorer ; sans doute un travail utile et nécessaire à faire, avis aux amateurs avisés. Elle porte sur les effets de ce transfert dans leur travail missionnaire. Mais même celui-ci est uniquement effleuré dans l’éditorial.
C’est déjà cela, heureusement tout de même, car il n’y a rien d’anormal à ce que dans la situation d’un missionnaire, célibataire de plus est, le besoin de douceur et de tendresse y trouve son écho. Comme si la “douceur” de la Croix ne suffisait pas, et pour cause, ils en connaissaient la valeur et la saveur qui leur permettaient de tenir debout comme Marie aux pieds de la croix!
L’éditorialiste rappelle l’usage des représentations artistiques de Marie au Japon qui fut même imprimée sur des Fumi-E, l’image sur la plaque de bronze sur laquelle “tous les habitants d’un village étaient obligés de marcher-Fumi-, lors des traques des chrétiens cachés.” La douceur et la tendresse que procure la foi, les représentations des personnages incontournables du christianisme ont parfois un prix très élevé à payer.
Mais la réception de cette maman du ciel par les chrétiens d’Asie est l’un des enjeux de cette exposition. Elle fut aussi accueillie par les non chrétiens ou sympathisants.
Dans le bouddhisme, dit du Grand Véhicule, le rapprochement de la figure de la Vierge Marie avec celle de Guanyin (bodhisattva, incarnation de Bouddha, considéré comme “la mère du genre humain”) “ne se fait pas attendre tant au niveau de sa vénération, ses attributions et vertus, qu’au niveau de ses représentations.”
C’est cette belle découverte que l’éditorialiste souhaite aux visiteurs. Profitant d’un passage à Paris dans cette période, je me suis promis de ne pas rater l’occasion. Ce qui fut fait, la salle se trouve en demi-sous-sol, sur le flanc gauche de l’église, entièrement disponible au seul visiteur que je suis, je n’ai croisé que deux personnes du service technique.
La féminisation du bodhisattva Guanyin
Guanyin est une figure spirituelle bouddhique qui “diffère sa propre libération afin de secourir des êtres sensibles”.
Il est une incarnation de Bouddha vénéré aux alentours de notre ère au Gandhara (nord-ouest du sous-continent indien) et représenté dans son creuset originel : “une moustache imprime ses lèvres, tandis qu’un turban le couronne et qu’il tient une fleur de lotus, promesse allégorique de son éveil futur.”
Il est donc vénéré aussi en Chine pour ses vertus à l’origine masculines, avec des poils de moustache qui disparaîtront plus tard dans un jeu d’épilation (symbolique et concrète à la fois) pour féminiser son aspect.
Guanyin comme incarnation de Bouddha qui porte des caractéristiques féminines, est connu dans d’autres pays d’Asie. Notamment au Japon sous le nom de Sho Kannon. Finalement, Guanyin est représenté en femme, et ceci en raison de ses vertus comme la compassion, la douceur, la mansuétude, la pureté etc.
En suivant l’évolution respective, on voit le tournant au XVI siècle, à la faveur des routes commerciales et relations diplomatiques entre les royaumes ibériques et l’Asie de l’Est, l’arrivée des missionnaires permet la formation des premières communautés chrétiennes.
L’art sculpté de la Vierge Marie
Très vite les chrétiens vont se laisser entourer des objets de cultes qui à la fois les nourrissent dans leur piété (cf la première partie) et en même temps renvoient à leur fond culturel qui est toujours le même.
“Les artisans chinois cultivent alors l’équivocité des formes, brouillant volontairement les frontières religieuses”. Ils le font “autant pour répondre aux besoins de communautés catholiques du monde sinisé que pour servir l’entreprise jésuite d’une pédagogie de l’objet.”
La porcelaine (précédée par l’ivoire et la gravure recherchées des cours ibériques) incarne cet art de raffinement. Elle marque de son empreinte “le visage de Marie tout en renouvelant la figuration de Guanyin inspirée par l’imaginaire chrétien”.
Dans les périodes se succédant entre la liberté et les persécutions à l’égard des religions (XVI-XIXs), les correspondances secrètes entre Marie et Guanyin deviennent alors les moyens détournés d’exprimer la foi sous l’apparence du syncrétisme.
Au début du XXème siècle, le métissage des genres est de nouveau pratiqué, en stimulant ainsi la créativité. Au point que parfois il est difficile de savoir à quel culte appartiennent encore les portraits de Marie et de Guanyin.
Ceci s’est fait de façon bien plus confuse que les fleurs avec la bougie qui flottent sur le Gange, le même objet étant utilisé lors de la messe catholique en procession d’entrée à la cathédrale de Bénarès en janvier dernier (cf mon voyage en inde).
Ici il s’agit de l’expression d’une pensée sinisée, ouverte et éclectique “où le christianisme et le bouddhisme trouvent leur place dans une quête commune de transcendance et de beauté.” Ce qui est aussi vrai pour le rapport à l’hindouisme etc.
Le contexte chinois du rapport aux religions
Au début de notre ère le bouddhisme pénètre à l’intérieur de la Chine, se sinise fortement au V siècle, donc un siècle plutôt que l’arrivée du christianisme, en préparant sans le vouloir le terrain à la sinisation du christianisme par son intermédiaire.
Le Bouddhisme y trouve une terre d’adoption (toujours exclusivement asiatique); processus au cours duquel quelques reflux gastriques témoignent d’une digestion difficile des influences extérieures.
L’art (religieux) suit le cours de l’histoire des influences domestiques au contact des influences extérieures.
Les représentations artistiques religieuses, apportées d’Europe à la fin du Moyen-Âge, ne sont pas les premières sur le sol chinois et asiatique en général. Déjà au VII siècles les Syriaques venus de Perse et d’Asie centrale s’installent en Chine.
En 638 l’empereur reconnaît la nouvelle religion et autorise la construction d’un monastère chrétien à Xi’an; la fameuse stèle datant de 781 de Xi’an avec les inscriptions atteste de la présence chrétienne nestorienne.
La présence chrétienne, marginale en comparaison avec d’autres courants religieux, perdure tout de même durant deux siècles de la Pax Sinica à l’égard des religions. Avant de disparaître sous le coup du changement du cap impérial qui sous la dynastie Tang en 845 fait chasser toutes les religions étrangères, bouddhisme, manichéisme et nestorianisme, ces deux dernières étant chrétiennes.
En résultent 4600 monastères, 40 000 temples détruits, 260 000 moines et nonnes forcés à retourner à la vie laïque; les chiffres de morts sont soit inexistants car Zéro, soit inconnus. En termes de radicalité d’action, ce sont des performances difficiles à égaler depuis et ce pour diverses raisons. Le souci pour savoir ce que l’on peut accueillir et digérer dans le ventre chinois ne date pas d’aujourd’hui.
“Pour exprimer leur foi, les auteurs chrétiens empruntent au vocabulaire bouddhique, taoïste et confucéen, adaptant le message chrétien au contexte chinois”.
C’est un procédé vieux comme le monde qu’est celui de la contextualisation, c’est ainsi que l’on apprend à lire et comprendre les écrits de toute époque et dans tous les domaines. C’est la même chose pour tout objet utilitaire et/ou artistique, culturel ou scientifique produit par les humains.
“Ses formes iconographiques, déjà bien établies, influencent alors l’imagerie chrétienne naissante”. “Le pilier de Luoyang (815), monument funéraire d’origine sogdienne (Asie centrale) associe ainsi iconographie chrétienne et esthétique bouddhique”. Ceci trouve un écho durable dans le christianisme au travers la représentation conceptuelle et iconographique de Marie.
Les représentations de la Vierge et de Guanyin
La Pax Mongolica du XIII-XIV siècles prépare le terrain à l’arrivée des missionnaires ibériques. La dévotion mariale investit alors le sud-est de la Chine. Dès le XVI siècle l’identité catholique est ici, comme en Europe au moment de la Réforme luthérienne et depuis, précisée par le culte marial qui devient le marqueur majeur, distinctif de l’Eglise catholique. Les théologiens et surtout les biblistes peuvent protester, en plaidant en faveur d’un marqueur chretien dans son ensemble, c’est ainsi.
Marie est présente jusqu’à dans l’art funéraire pour exposer la miséricorde de la Vierge et ainsi atténuer la souffrance des hommes, causée par la finitude qui conduit à la séparation.
Déjà sur une stèle en pierre du 14 siècle représentant le martyr de Sainte Catherine, au sommet, se trouve une Vierge à l’Enfant pleurant sur le fond d’une scène représentant les cieux.
Dévotion mariale s’y exprime de façon iconodule, c’est-à-dire suivant le courant de pensée chrétienne favorable aux images religieuses (icônes etc) et à leur vénération. Ceci est en opposition à l’iconoclasme qui interdit toute représentation fidèle à l’approche juive qui pour des raisons évidentes n’intègre pas la réalité de l’incarnation du Fils de Dieu qui, elle autorise la iconodulie.
Dans le protestantisme qui est iconoclaste, on retrouve les échos des guerres dites iconoclastes qui dans le christianisme oriental, byzantin a secoué l’histoire du christianisme entre le 8e et 9e siècle dans l’Empire Byzantin. Les guerres des religions s’enrichissent des guerres dans les religions, car les divergences ne s’arrêtent pas toujours aux portes des débats théologiques et ou purement humains.
Les représentations de Guanyin
Le processus d’enracinement marial dans le christianisme asiatique s’accompagne de cet autre pendant que l’évolution du Guanyin. Comme nous l’avons déjà montré, l’évolution de Guanyin se fait dans le sens de la féminisation de la représentation de Bodhisattva (mère du genre humain). C’est déjà au VII siècle, rappelons-le aussi, que les transformations vers la féminisation se standardisent.
Une silhouette plus ronde (à ne pas confondre avec laughing Buddha qui est tout aussi riante que ronde, désolé pour le rapprochement dont je prends l’entière responsabilité), des sourcils en feuille de saule et une bouche en forme de cerise.
“Ce processus trouve sa source dans un ensemble de sutras tardifs et apocryphes, notamment le Sutra du Lotus, qui attribue au bodhisattva des caractéristiques féminines.”
Apocryphe ou pas, cela prépare la belle rencontre avec la Mère de Jésus. C’est ainsi que les deux, Marie et Guanyin se retrouvent en alliés plus ou moins volontaires de la même cause, d’être le pont entre les religions et les cultures.
Dialogue entre religions
Dans ce dialogue entre religions et cultures, du XVI au XVIII siècles les jésuites vont s’y donner à coeur joie. Le dialogue (au niveau populaire et au niveau impérial) “entraîne la fabrication des pièces chinoises sculptées et portatives qui ont la foi catholique pour le fond symbolique et un peu de coquetterie bouddhique pour la forme esthétique.” C’est joliment dit et tout bonnement, naturellement humain.
“Les traits et la posture sinisés impriment les représentations de la Vierge à l’Enfant tandis que la figuration maternelle inscrit définitivement le bodhisattva Guanyin dans sa métamorphose féminine”. La mère du genre humain et la mère de Jésus pouvaient se retrouver ensemble. Souriantes et sérieuses à la fois.
La signification universelle du salut chrétien attachée à la féminité de la Vierge (la seconde de la cordée) va déboucher sur les thèmes liés à l’œuvre de son Fils (le premier de la cordée), sous forme des portraits du Christ en croix sinisés, rendant plus accessibles les articles de la foi chrétienne y rattachés.
Conclusion: Interprétation des iconographies chrétienne et bouddhique
“Pétries de douceurs et d’agréments, les sculptures de Guanyin et de Marie affirment la symbolique féminine elle-même.” Les deux figurent, affichent de “délicates tournures,” un type de cheveux bouclés sans voile ou alors couvert, ou encore une expression d’un visage bienveillant et une posture courbée.
“Cette ambivalence de lecture est accentuée par le thème de la Mère-Divine berçant un enfant dans ses bras, qui a le double avantage d’exprimer les sentiments de la fertilité et de la compassion maternelle.”
Rembrandt, dans sa sphère culturelle propre chrétienne, a très bien vu le problème. On ne peut pas séparer la féminité de la divinité. Le père de l’Enfant prodigue a une main de père, mais l’autre de mère. Difficile de voir cela dans un corps réel. Mais pour Dieu rien n’est impossible. Le bodhisattva de Guanyin, non plus, n’avait pas peur de se faire enlever les poils de la moustache pour montrer la peau douce qui désormais couvre et révèle le visage d’une mère qui accueille.
Les magistères chinois manifestent une curiosité certaine pour la Vierge de l’Enfant. On pourrait se demander qu’est-ce qu’elle avait de plus, de plus attrayant pour attirer leur attention. Est-ce seulement l’effet de curiosité si naturel et si propre à la culture asiatique chinoise en particulier? Est-ce à cause d’une perception nouvelle du monde dans son ensemble?
Quoi qu’il en soit, la primauté donnée à Marie (sans qu’il y ait une compétition voulue) a été remarquée par les jésuites qui ne se sont pas privés d’exploiter la veine féminine, comme une aubaine missionnaire, à ne pas passer à côté.
“Cette constante réciprocité entre les deux portraits leur permet de jouir d’une considération égale dans le monde chinois, comme si l’un n’avait été dissimulé à l’autre que par les aléas et artifices de l’histoire des hommes”.
Très belle conclusion qu’il n’est pas nécessaire de développer au risque de gâcher sa portée et sa justesse et sa pureté dans le regard sur les hommes et les choses.
Marie et Guanyin ne sont pas seulement inséparables entre les religions et les cultures, elles sont comme des jumelles par lesquelles on regarde le monde de façon paisible, douce et agréable, plein de tendresse et d’amour.
Épilogue
Après la visite du musée je suis allé me recueillir dans la chapelle qui est un autre lieu à densité multipliée par mille ou plus. Ce lieu est marqué d’une densité déjà purement humaine et spirituelle (inséparablement), car y venaient les missionnaires pour partir et quand ils pouvaient pour signifier le retour. Leur expérience humaine fut portée sur les ailes de leur spiritualité qui se nourrissait des liturgies célébrées en action de grâce toujours!
À l’accueil, à l’envoi, lors du passage et au retour, les liturgies nourrissent et consolident des élans humains qui s’émancipent grâce à la liturgie (céleste?) des attaches terrestres, non sans déchirements et usure, pour aider d’autres à rejoindre le Ciel auquel ils croyaient et croient tant.
Pendant que j’ai essayé de reprendre les points marquants de la visite du musée et en faire un objet de gratitude devant l’Éternel dans une chapelle silencieuse et vide, j’ai été gentiment mais surement envahi d’un brouhaha que la présence qui se veut silencieuse provoque lorsqu’un groupe d’ados pénètrent l’espace, que finalement vous êtes content de partager.
Un lycée privé de la région parisienne en visite, l’avenir est là et pas seulement.
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Photo d’illstration – Compassion, Mercy, and Love: Guanyin and the Virgin Mary/Metmuseum :
Gauche : “Enthroned Virgin and Child”, ca., vers 1260–1280. French, Paris. Ivoire d’éléphant avec traces de peinture et de dorure. The Metropolitan Museum of Art, New York, (The Cloisters Collection et don Michel David‑Weill, 1999).
Droite : « Bodhisattva Guanyin, XVIe siècle ». Chinois, dynastie Ming (1368–1644). Ivoire. The Metropolitan Museum of Art, New York, (Rogers Fund, 1913)




