Les conseillères et conseillers des Français de l’étranger seront élus pour 6 ans. Vous trouverez d’ailleurs une carte interactive sur notre site lesfrançais.press, qui présente les différents candidats en fonction de leur lieu d’habitation dans le monde.
Le nombre d’élus varie selon la taille de chaque communauté française inscrite au registre des Français de l’étranger dans leur pays de résidence. On en dénombre donc de 1 à 9 par territoires. Ce sont ainsi 433 conseillers consulaires qui seront élus, contre 442 lors du dernier scrutin en 2021. Le nombre de délégués consulaires passe également de 68 à 77. Ces-derniers participent à l’élection des sénateurs, pour lesquels 6 siègent seront renouvelés.
Les conseillères et conseillers, eux, ont une mission de proximité auprès des expatriés, encadrée par une charte. Ils sont amenés à s’exprimer sur différents sujets tels que : l’attribution des bourses scolaires ; les aides sociales et l’accompagnement des personnes en difficulté ; les questions d’emploi, de formation et d’insertion professionnelle ; le soutien au tissu associatif et la sécurité des communautés françaises. Ils relaient également les attentes des usagers à l’administration. Et s’ils n’ont pas de pouvoir décisionnel, leur pouvoir consultatif est important. Ils sont tout à la fois influenceurs, aiguilleurs et facilitateurs pour les Français de l’étranger.
Mais pour voter, il faut vous inscrire sur la liste électorale consulaire, avant le 24 avril. Ça se passe sur diplomatie.gouv.fr. Puis vous pourrez voter à l’urne dans votre consulat ou votre ambassade, ou sur internet. Ce dernier sera possible partout dans le monde du 22 mai 12h (heure de Paris) au 27 mai 12h. Si vous votez aux urnes, ce sera le 30 mai 2026 sur le continent américain et aux Caraïbes, et le 31 mai dans le reste du monde.
Et du côté des candidats, la liste est désormais définitive, car ils avaient jusqu’au 22 mars pour déposer leurs dossiers. Et parmi les noms connus, citons Mélanie Vogel à Bruxelles, Olivier Cadic à Londres, ou encore le sénateur Jean-Luc Ruelle en Côte d’Ivoire.
Enfin, certaines élections locales auront des enjeux nationaux. Car ces sièges renforceront la majorité sénatoriale actuelle, ou l’affaibliront. Seront-ils un baromètre politique à l’approche de 2027 ? Affaire à suivre…




